Lycée Joliot Curie 92000 Nanterre

1S3 (2018-2019, français)

Séquence nº 5: Héros et antihéros en guerre

 

Document complémentaire: Robert Alexander Hillingford (1825-1904), Le dernier carré. L'extermination de la Vieille garde, qui meurt mais ne se rend pas (bataille de Waterloo), vers 1870.

En intertextualité avec la lecture analytique n° 18


Commentaire. Cette chromolithogravure du peintre anglais Alexander Hillingford représente le général Hill (en rouge, couleur des Anglais) exhortant la garde impériale de Napoléon à se rendre à la fin de la bataille de Waterloo (1815), qui signifie la défaite définitive de la France devant la coalition.
Le point de vue exprimé ici est anglais, une cinquantaine d'années après l'événement.
A droite, le général Hill, à cheval, demande la reddition aux soldats de la garde impériale de Napoléon, massés à gauche. Il s'agit de soldats d'élite, vétérans, dont la mission est de protéger l'empereur. L'artiste anglais n'a pas voulu exprimer le déshonneur des vaincus, mais leur bravoure. Le général en ressort grandi. Le tableau est réaliste et rend compte de la violence du combat, avec des morts et blessés des deux côtés. L'arrière plan enfumé ou embrumé renforce l'impression apocalyptique.

 National Army Museum, London. Source: Wikimedia

Reproduite pour des raisons éducatives et pédagogiques avec lien vers la source.

Bilan de la bataille de Waterloo

Pour les quatre jours d'affrontement de la campagne de Belgique de juin 1815, on dénombre du côté français 11 500 morts — parmi lesquels 14 généraux — et 33 900 blessés ; dans les rangs des armées de Wellington et de Blücher, on compte respectivement 5 260 — dont 5 généraux — et 6 900 morts pour 14 500 et 17 000 ...

Source https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Waterloo

 

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